Au pays du soleil levant, la norme, c’est l’accouchement sans péridurale. Si vous souhaitez en avoir une, l’acte sera forcément programmé. De mon côté, l’enfantement a été d’autant plus douloureux que le travail a dû être déclenché, puisque j’avais perdu les eaux la veille. Alors, comment survivre à cette épreuve ? Les conseils de la sage femme japonaise… Accouchement sans péridurale au Japon - mon expérience : la balle de tennis ou le poing Et en effet, ça marche ! Et vous ? Comment s’est passé votre accouchement ? Avec ou sans péridurale ? Programmé ? Césarienne ? *** Pour celles qui seraient intéressées par l’accouchement sans péridurale : c’est seulement à la fin de l’accouchement, pendant la délivrance, qu’il faut pousser. Le reste du temps, il faut subir les contractions en s’efforçant de ne pas pousser, pour préserver son périnée et éviter les déchirements. D’où la balle de tennis ou le poing, qui aident à exercer une contre-poussée. Par ailleurs, au Japon, les sages femmes sont d’excellentes masseuses, ce qui aide énormément pendant le travail. Mais de mon côté, si j’avais eu le choix, j’aurais adoré avoir une péridurale !!! On dit que chacun vit différemment la douleur. Pour moi, chaque contraction, c’était comme une armée de chevaux qui serait venue piétiner mon ventre au grand galop… On a beau se dire qu’on n’en mourra pas, on a tout de même l’impression d’être au seuil de la folie. Même si bien sûr, tout est très vite oublié !